Crète – Chora Sfakion

Nous sommes arrivés à Chora Sfakion le dimanche après midi, et avons fait un petit tour, avec une glace pour changer 😊 sur le port. Notre logement, Fata Morgana à Frangocastello est notre préféré du séjour : un appartement avec deux terrasses vue sur la mer, des jeux (trampoline, bac à sable, balançoires, etc…). Le seul inconvénient, comme souvent, est que l’on doit faire dormir les enfants dans la chambre, sinon une fois qu’ils sont couchés nous n’avons plus accès aux pièces de vie. Du coup, comme le salon ne comporte qu’un lit simple, c’est Thomas qui y dort, tandis que je dors avec les enfants dans la chambre.

Tradition pascale : on tape les oeufs, et celui dont l’oeuf craque le premier a perdu.

Le lendemain, lundi 29 avril, nous avons passé une journée d’anniversaire de Thomas tranquille. Jeux de la résidence le matin, puis jolie balade (au départ en vélo, mais finalement à pied) jusqu’au vieux chateau de Frangokastello. Nous en avons rapidement fait le tour avant de se poser sur la plage, pour finir au restaurant. Chouette retour avec le soleil couchant.

 
  

 

Le mardi, nous sommes donc retournés à Chora Sfakion pour y prendre le bateau pour Loutro. C’est le seul accès possible au village. Une fois le village traversé et un petit picnic sur la plage, nous avons marché 3km environ jusqu’à la plage Sweet Water Beach (située sur une source). Lucie a bien marché, Émile a dormi une bonne partie du chemin sur mon dos. Ce n’est pas facile de le faire marcher, et le chemin n’était pas favorable. Nous sommes retournés à Chora Sfakion en bateau.

Petit déjeuner de bonne humeur !

Un peu inquiets dans le bateau
Chora Sfakion

Sweet Water Beach

La côte le long de laquelle nous avons ensuite marché
Loutro

Fort de notre bonne experience de la veille, nous nous sommes courageusement lancés dans la descente de la gorge d’Imbros. Moins longue que celle de Samaria (qui était par ailleurs encore fermée car trop tôt en saison), elle fait environ 8km et 600m de dénivelé. Il y avait beaucoup de monde, sans doute aussi car Samaria n’était pas encore ouverte. En prenant notre temps, Lucie a tout marché, mais Émile a peine, le sol très caillouteux n’était pas très adapté à ses petites jambes. Il a quand même largement profité, des vers de terre, des chèvres, et a lui aussi voulu toucher les 2 parois des falaises de part et d’autre de la gorge. Une belle journée, bien fatigante pour tous. Nous avons enfin roulé jusqu’à notre dernier logement à Kalamaki.

Montée jusqu’au départ de la gorge en pickup.

Observation de ver de terre

Au milieu d’un troupeau de chèvres … le bonheur !
Émile se prend pour une chèvre